dimanche 24 janvier 2021
samedi 10 octobre 2020
12. / 12. - Invisible Man Blues - 12/ 12. (L'aide de Hedd).
O Hedd Hurle à la défaite de leurs fanfares Au trop plein des poètes et chamans virtuels ; puis tous ces managers !?
O Hedd Annonce que Mesrine, ni le meurtier de Vilnius, ne sont pas des héros Et pas, plus de sombres cohortes pour Jésus ! ni soldats ! ni icônes ! Se blanchir dans l'invisibilité plutôt que la gloriole.
Des assomoirs de mots boulangent au vide de l'internet mais, à jamais, la question de la juste ponctuation finale demeure posée.
(Ne cherchons que la Note Bleue et CELA est le seul CHANT de l'annonciation...)
Versions rares, en anglais, du poème SENSATIONS ! d'Arthur Rimbaud, mis en Musique et interprété par Robert Charlebois.
"Le but véritable des douzaines, c'était de rendre un gars fou au point qu'il se mette à pleurer et que la fureur l'amène à se battre [...]Que diable, c'est en jouant aux douzaines que nous nous formions l'esprit." - Rap Brown, 1969 ; et trouvé dans "Talkin' That Talk. Le Langage du blues, du jazz et du rap..." de Jean-Paul Levet.
Dans la tradition blues par les
douzaines, il s'agit de "clouer le bec" à l'autre sans perdre son
sang-froid et sans en venir aux, signes d'impuissance. J'ai écrit, en 2015 à Saint Amand-les-Eaux, cette douzaine..., pour fêter, jadis, l'arrimage de mes 59 années d'imposture, 12./12. Invisible Man Blues, ...à l'écoute du compact-disque Tangle Eye the Original Alan Lomax Recording et aux lectures de Talkin' That Talk Le language du blues, du jazz et du rap, dictionnaire anthologique & encyclopédique de Jean-Paul Levet et du roman Homme invisible, pour qui chantes-tu ? De Ralph Elisson.
Redécouvrir et relire ces courts poémes me pousse aujourd'hui à écouter des Musiques & chansons que je n'avais à l'époque mis en lien avec ce "travail", à l'exception de celles de la compilation d'Alan Lomax.
BLUES[...]Brouillage, camouflage du message et manipulation (sur ce point également avant-propos) En tant que moyen d'expression d'une minorité exploitée, le blues est porteur d'un non-dit satirique ou critique et manipulateur : "Il (le discours) porte, à qui sait entendre le langage inaudible au-delà des mots entendus, l'annonce symbolique et secrète de la libération".
Robert Merle, préface de Homme invisible, pour qui chantes-tu ? de Raph Ellison, 1947.
BLUES[...]Brouillage, camouflage du message et manipulation (sur ce point également avant-propos) En tant que moyen d'expression d'une minorité exploitée, le blues est porteur d'un non-dit satirique ou critique et manipulateur : "Il (le discours) porte, à qui sait entendre le langage inaudible au-delà des mots entendus, l'annonce symbolique et secrète de la libération".
Robert Merle, préface de Homme invisible, pour qui chantes-tu ? de Raph Ellison, 1947.
mercredi 7 octobre 2020
12. / 12. - Invisible Man Blues - 11/ 12. (L'X).
O Xgala Merci de confirmer La nouvelle langue oubliée.
O Xgala Dissous Canibaliaeth* de mon imposture avec sans la Kokhakhola.
Plutôt Rosie qui n'a pas tout dit de lui. Il écrabouille les pissenlits du silence mais les aiguilles bleues à mon invalidité veillent.
(Ce que tu apprends à tes dépends enregistre que CELA n'est pas un guet-apens. )
*En gallois : cannibalisme.
"Le but véritable des douzaines, c'était de rendre un gars fou au point qu'il se mette à pleurer et que la fureur l'amène à se battre [...]Que diable, c'est en jouant aux douzaines que nous nous formions l'esprit." - Rap Brown, 1969 ; et trouvé dans "Talkin' That Talk. Le Langage du blues, du jazz et du rap..." de Jean-Paul Levet.
Dans la tradition blues par les
douzaines, il s'agit de "clouer le bec" à l'autre sans perdre son
sang-froid et sans en venir aux, signes d'impuissance. J'ai écrit, en 2015 à Saint Amand-les-Eaux, cette douzaine..., pour fêter, jadis, l'arrimage de mes 59 années d'imposture, 12./12. Invisible Man Blues, ...à l'écoute du compact-disque Tangle Eye the Original Alan Lomax Recording et aux lectures de Talkin' That Talk Le language du blues, du jazz et du rap, dictionnaire anthologique & encyclopédique de Jean-Paul Levet et du roman Homme invisible, pour qui chantes-tu ? De Ralph Elisson.
Redécouvrir et relire ces courts poémes me pousse aujourd'hui à écouter des Musiques & chansons que jen'avais à l'époque mis en lien avec ce "travail", à l'exception de celles de la compilation d'Alan Lomax.
BLUES[...]Brouillage, camouflage du message et manipulation (sur ce point également avant-propos) En tant que moyen d'expression d'une minorité exploitée, le blues est porteur d'un non-dit satirique ou critique et manipulateur : "Il (le discours) porte, à qui sait entendre le langage inaudible au-delà des mots entendus, l'annonce symbolique et secrète de la libération".
Robert Merle, préface de Homme invisible, pour qui chantes-tu ? de Raph Ellison, 1947.
dimanche 4 octobre 2020
12. / 12. - Invisible Man Blues - 10/ 12. (Ed l'Edzyhr').
Plutôt une guitare de blé en herbe que la moisson. C'est le suprême Chevalier bleu de mon ultime chorus au firmament de l'étoile.
(Si brisée est la certitude de l'oeuf, la chanson est bonne et CELA chanté au chat de faïence.)
"Le but véritable des douzaines, c'était de rendre un gars fou au point qu'il se mette à pleurer et que la fureur l'amène à se battre [...]Que diable, c'est en jouant aux douzaines que nous nous formions l'esprit." - Rap Brown, 1969 ; et trouvé dans "Talkin' That Talk. Le Langage du blues, du jazz et du rap..." de Jean-Paul Levet.
Redécouvrir et relire ces courts poémes me pousse aujourd'hui à écouter des Musiques & chansons que jen'avais à l'époque mis en lien avec ce "travail", à l'exception de celles de la compilation d'Alan Lomax.
BLUES[...]Brouillage, camouflage du message et manipulation (sur ce point également avant-propos) En tant que moyen d'expression d'une minorité exploitée, le blues est porteur d'un non-dit satirique ou critique et manipulateur : "Il (le discours) porte, à qui sait entendre le langage inaudible au-delà des mots entendus, l'annonce symbolique et secrète de la libération".
Robert Merle, préface de Homme invisible, pour qui chantes-tu ? de Raph Ellison, 1947.
jeudi 1 octobre 2020
12. / 12. - Invisible Man Blues - 9./ 12. (Johnny le goude).
O Johnny Repose ta question question C'est quoi, lapidaire ?
O Johnny Voilà ma réponse Ch'ét CHAÙ !*
L'ouvrir plutôt que traîner autour de la gueule de bois. Battre la démesure en contre temps afin de renvoyer le tic-tac numérique des je's de rôles.
(Je reviens de loin et CELA me l'offre.)
*en picard : C'est CELA !
"Le but véritable des douzaines, c'était de rendre un gars fou au point qu'il se mette à pleurer et que la fureur l'amène à se battre [...]Que diable, c'est en jouant aux douzaines que nous nous formions l'esprit." - Rap Brown, 1969 ; et trouvé dans "Talkin' That Talk. Le Langage du blues, du jazz et du rap..." de Jean-Paul Levet.
Redécouvrir et relire ces courts poémes me pousse aujourd'hui à écouter des Musiques & chansons que jen'avais à l'époque mis en lien avec ce "travail", à l'exception de celles de la compilation d'Alan Lomax.
BLUES[...]Brouillage, camouflage du message et manipulation (sur ce point également avant-propos) En tant que moyen d'expression d'une minorité exploitée, le blues est porteur d'un non-dit satirique ou critique et manipulateur : "Il (le discours) porte, à qui sait entendre le langage inaudible au-delà des mots entendus, l'annonce symbolique et secrète de la libération".
Robert Merle, préface de Homme invisible, pour qui chantes-tu ? de Raph Ellison, 1947.
lundi 28 septembre 2020
12. / 12. - Invisible Man Blues - 8./ 12. (Rançon et Varsovienne). À François Roussel.
O Françoys En le pourpre défraîchi de L'Olympie La Varsovienne a été rançonnée.
O Françoys C'est ta chanson qui se cogne et ricoche À la lisière des chemises brunes brune des bras tendus.
Dresser le poing plutôt que l'érection de la pendaison. Des soldats perdus payent pour l'hymne à la bière mais le garçon de Dullith met fin à la mascarade.
(Je célèbre le Lou(p) Raide de mon iceberg, c'est CELA plus puissant qu'un Titanic.)
Redécouvrir et relire ces courts poémes me pousse aujourd'hui à écouter des Musiques & chansons que jen'avais à l'époque mis en lien avec ce "travail", à l'exception de celles de la compilation d'Alan Lomax.
BLUES[...]Brouillage, camouflage du message et manipulation (sur ce point également avant-propos) En tant que moyen d'expression d'une minorité exploitée, le blues est porteur d'un non-dit satirique ou critique et manipulateur : "Il (le discours) porte, à qui sait entendre le langage inaudible au-delà des mots entendus, l'annonce symbolique et secrète de la libération".
Robert Merle, préface de Homme invisible, pour qui chantes-tu ? de Raph Ellison, 1947.
mercredi 23 septembre 2020
12. / 12. - Invisible Man Blues - 7./ 12. (Pas de sornette au secret de l'Ornette).
O L'Ornette L'oiseau est pur Au champ ouvert de ma fenêtre.
O l'Ornette Le chant est libre-feu À l'âme si chatoyante à mon oreille.
L'invisible de 1956 plutôt que cette mort Car le sphinx est dans quelques chose autrement !!!
(Je "barfouille" la Musique de tout corps et temps afin de CELA écrire à vos yeux.)
"Le but véritable des douzaines, c'était de rendre un gars fou au point qu'il se mette à pleurer et que la fureur l'amène à se battre [...]Que diable, c'est en jouant aux douzaines que nous nous formions l'esprit." - Rap Brown, 1969 ; et trouvé dans "Talkin' That Talk. Le Langage du blues, du jazz et du rap..." de Jean-Paul Levet.
Dans la tradition blues par les douzaines, il s'agit de "clouer le bec" à l'autre sans perdre son sang-froid et sans en venir aux, signes d'impuissance. J'ai écrit, en 2015 à Saint Amand-les-Eaux, cette douzaine..., pour fêter, jadis, l'arrimage de mes 59 années d'imposture, 12./12. Invisible Man Blues, ...à l'écoute du compact-disque Tangle Eye the Original Alan Lomax Recording et aux lectures de Talkin' That Talk Le language du blues, du jazz et du rap, dictionnaire anthologique & encyclopédique de Jean-Paul Levet et du roman Homme invisible, pour qui chantes-tu ? De Ralph Elisson.
Redécouvrir et relire ces courts poémes me pousse aujourd'hui à écouter des Musiques & chansons que jen'avais à l'époque mis en lien avec ce "travail", à l'exception de celles de la compilation d'Alan Lomax.
Christian-Edziré Déquesnes, le 15.09.2020.
BLUES[...]Brouillage, camouflage du message et manipulation (sur ce point également avant-propos) En tant que moyen d'expression d'une minorité exploitée, le blues est porteur d'un non-dit satirique ou critique et manipulateur : "Il (le discours) porte, à qui sait entendre le langage inaudible au-delà des mots entendus, l'annonce symbolique et secrète de la libération".
Robert Merle, préface de Homme invisible, pour qui chantes-tu ? de Raph Ellison, 1947.























