lundi 29 juin 2026
1078./ MARY LOU WILLIAMS : "A Grand Night For Swinging" (1936, probablement), LIGHTNIN' HOPKINS : "Penitentiary Blues" (1959), SNOOKS EAGLIN : "Trouble In Mind" (1958) & CHAMPION JACK DUPREE : "Rattlesnake Boogie" (50's, certainement avant 1956). - Extraits de laq face b-Rhythm and Blues du 33 tours "Folksong Selection", datation inconnue mais probablement au début des 70's.
samedi 27 juin 2026
1077 & 243./ BERNICE EDWARDS alias MOANING BERNICE EDWARDS : "Long Tall Mama" (1928), HOCIEL THOMAS : "Fish Tail Dance" (1925), SIPPIE WALLACE : "Murder's Gonna Be My Crime" (1925), BESSIE TUCKER : "Penitentiary" (1928) et VICTORIA SPIVEY : "Blood Hound Blues" (1929) - Extrait du cd 4/4 du coffret compilation "I Ain't A Gamblin' Woman, I Got Such' A Rowdy Ways - Raunchy Women's Blues 1923-1929. Première diffusion le 27.09.2024 - 33.
mercredi 24 juin 2026
lundi 22 juin 2026
1074./pchb 166./ JOE TURNER : 'St Louis Blues" ? - Extrait du 33 tours, "Effervescent", paru en 1976.
Joe Turner, né le 3 novembre 1907 à Baltimore dans le Maryland, décédé le 21 juillet 1990 à Montreuil en France est un pianiste de jazz et de blues américain spécialisé dans le style piano stride. Sa mère commence à lui apprendre le piano à l'âge de 5 ans, à l'âge de douze ans il commence à se produire. En 1928 il est engagé dans l'orchestre de Benny Carter qui il passe bientôt dans l'orchestre de Louis Armstrong en 1930. Habitué des clubs de Harlem, il participe un jour à une joute avec un débutant, Art Tatum. Jo (sans "e") lui joue son morceau de bravoure, Liza, puis Art Tatum le remplace au piano et c'est un feu d'artifice. Jo, beau joueur, présentera Art Tatum à Adelaïde Hall avec qui Art Tatum fera ses premiers enregistrements pour la marque Decca et la suit dans une tournée en Europe. Il se lie avec Erroll Garner pendant la seconde guerre mondiale, il le remplacera d'ailleurs quelques jours après la mort de ce dernier, en janvier 1977, dans le club où il devait reprendre sa carrière. Mobilisé, il joue du piano dans l’orchestre de l'armée américaine dirigé par Sy Oliver, ancien arrangeur du grand orchestre de Jimmie Lunceford. Après la guerre, il joue avec la formation de Rex Stewart, avant de s’établir en Europe. En 1962, il s’installe à Paris. On pouvait l’entendre depuis cette date dans un restaurant de l'avenue Pierre 1er de Serbie La Calavados, où, du soir jusqu’à l’aube, il jouait et chantait dans un style qui n’appartenait qu’à lui. Les photos le montrent souvent mâchonnant un énorme cigare mais il confessait volontiers que c'était pour la galerie.
Joe Turner était le dernier survivant de la grande ligne des maîtres du piano stride allant jusqu'à enregistrer le thème de Thelonious Monk "Well, Youeedn't". Joe turner apparait dans le film Boulevard du rhum de Robert Enrico et dans Strip-tease par Jacques Poitrenaud. Il est noté aussi qu'il chantait le blues, et à ce titre ne pas le confondre avec Big Joe Turner, et que son style fort inventif au piano est à la charnière du blues, du boogie des barrelhouses et du jazz swing.
mercredi 17 juin 2026
1073 & 629./pchb 165./ T-BONE WALKER (1910 - 1975) : "Feeling The Blues" (1973)*, "Late Blues" (1973)*, "Ain't That Cold Mary" (1973)*, "Hypin' Woman Blues"** (1949) & "Lomesone Women Blues"** (1948). - Extraits des 33 tours* "Feeling The Blues" &**"The Blues Of T-Bone Walker", paru en 1965. - Première diffusion le 04.11.2024 - 13..
Aaron Thibeaux Walker dit T-Bone Walker ou Oak Cliff T-Bone, est né le 28 mai 1910 à Linden au Texas et il meurt le 16 mars 1975 à Los Angeles en Californie, c'est un guitariste, chanteur et compositeur de blues américain. Il est considéré comme l'un des pionniers les plus importants pour l'utilisation de la guitare électrique dans le blues. D'origines africaine et cherokee, T-Bone Walker naît à Linden dans le Texas et grandit dans le sud de Dallas. Il y rencontre Blind Lemon Jefferson qui l'initiera au blues. D'abord danseur de claquettes dans les vaudevilles, également pianiste, il devient vite un guitariste réputé, chanteur et compositeur. Son style est consacré dès 1942 sur les enregistrements "Mean Old World", et "I Got a Break" avec le pianiste Freddie Slack. On peut y entendre quelques-uns des premiers solos de guitare électrique du blues. En 1947, il triomphe avec une nouvelle composition, un blues langoureux "Call It Stormy Monday (But Tuesday Is Just as Bad)", c'est le premier gros succès du blues où la guitare électrique est au premier plan. Toute sa carrière, il va travailler avec de nombreux musiciens de talent. Il est reconnu comme un des meilleurs guitaristes dans le domaine du blues électrique, ayant influencé entre autres le célèbre B. B. King.
mardi 16 juin 2026
mardi 9 juin 2026
lundi 8 juin 2026
dimanche 7 juin 2026
vendredi 5 juin 2026
1067./ LEAD BELLY : " Scottsboo Boys" (Stay Woke) crée en 1938. - Avec un début de longue réflexion au sujet du "wokisme" par Christian-Edziré Déquesnes.
LE COMBAT SE POURSUIT POUR LA LIBERATION DES SCOTTSBOO BOYS !
Lead Belly n’a rien à voir avec le « wokisme » au sens contemporain de ce terme, mais l'expression “stay woke” qu'il a utilisé est l’une des racines historiques du terme. Le lien existe donc historiquement, mais absolument pas idéologiquement, ceux qui le prétendent exercent de l'instrumentalisation, de la récupération car la seule connexion entre le mot "woke" et le "wokisme" est ce que je nomme une affabulation. Le lien réel entre Lead Belly et le mot « woke » Lead Belly, Ventre de Plomb (son surnom dans le pénitencier où il a séjourné) (Huddie Ledbetter, 1888‑1949) et ce qu’on appelle aujourd’hui « wokisme » est linguistique et historiquement bien ténu, non politique. L’expression “stay awoke” apparaît donc dans la culture afro‑américaine dès les années 1930, et Lead Belly la popularise dans un contexte de violences racistes et d’injustices judiciaires visant des adolescents noirs, en composant, en 1938, une chanson inspirés de faits réels : Nous sommes en Alabama, en 1931, en plein cœur du Sud profond. Les lois Jim Crow imposent une ségrégation stricte, et les Noirs sont exclus des jurys, des droits civiques, et souvent privés de défense réelle devant la justice.Dans ce climat, une accusation d’une femme blanche contre un homme noir équivaut presque automatiquement à une condamnation. Le début de l’affaire : un train de marchandises Le 25 mars 1931, neuf adolescents noirs (13 à 19 ans) voyagent clandestinement dans un train de marchandises. Une bagarre éclate entre eux et un groupe de jeunes Blancs. Les Blancs sont éjectés du train et, humiliés, ils préviennent la police. Quand le train est arrêté, la police découvre aussi deux jeunes femmes blanches : Victoria Price, Ruby Bates qui pour éviter d’être arrêtées pour prostitution clandestine dans les trains et ce qui était fort probable car une pratique courante à l'époque, elles accusent les neuf garçons noirs de viol. Le procès truqué dès le départ ; Les événements s’enchaînent à une vitesse hallucinante, un procès en quelques jours, des avocats incompétents ou absents, un jury 100 % blanc, de menaces de lynchage autour du tribunal, aucune preuve médicale sérieuse et des témoignages incohérents. Malgré cela, huit des neuf garçons sont condamnés à mort. Le plus jeune, Roy Wright, n’a que 13 ans. La mobilisation nationale et internationale, l’affaire choque : La NAACP (association de défense des droits civiques) s’en mêle, le Parti communiste américain lance une campagne massive, des manifestations ont lieu à New York, Londres, Paris, Moscou, la presse internationale parle d’un lynchage judiciaire et c'est surtoutl’un des premiers cas où l’opinion publique mondiale met la pression sur la justice américaine. Le retournement : l’une des accusatrices, en 1932, Ruby Bates, l’une des deux accusatrices, avoue publiquement "il n’y a jamais eu de viol.", elle témoigne même en faveur des garçons. Malgré cela, l’État de l’Alabama refuse d’abandonner les charges. L’affaire donne lieu à deux arrêts majeurs de La Cours suprême : 1./ Powell v. Alabama (1932) "Les accusés ont droit à une défense compétente dans les procès criminels" C’est devenu un pilier du droit américain. 2./ Norris v. Alabama (1935) "Interdiction d’exclure les Noirs des jurys" Une avancée majeure, considérable contre la ségrégation judiciaire. Ces décisions sont encore citées aujourd’hui dans les écoles de droit. Des vies brisées car malgré les victoires juridiques, les garçons restent en prison des années : Certains passent 6 ans, d’autres 19 ans, un s’évade, plusieurs meurent jeunes après leur libération. Si aucun n’a été exécuté, leurs vies ont été détruites. En 2013, l’État d’Alabama finit par les réhabiliter officiellement, plus de 80 ans après les faits. À l’époque, “stay awoke” signifie simplement : Reste vigilant face au danger et aux injustices raciales. Rien à voir avec les débats actuels sur le wokisme, l’écriture inclusive, la novelangue l'agitation des campus, le mouvement LGTB, les transgenres, le féminisme, la cancel culture ou les polémiques médiatiques ; sous l'appelation "les éveillés" et leurs détracteurs englotent tout et de plus en plus souvent n'importe quoi, sans avec profondeur s'intéresser à l'histoire mais il faut "effacer". Dans les années 2000, le Black Lives Matter le remet, judicieusement, au centre de son vocabulaire militant trop, très vite, cela est récupéé et dans les anées 2020 à nos jours : le mot « wokisme » devient un terme utilisé, insrumentalisé dans les débats politiques, souvent pour critiquer des positions progressistes, mais la cancel culture associée et de plus en proche du "wokisme", culture de la dénonciation est-ce un réel progrés ? Non ! Lead Belly était‑il « wokiste » ? Non ! D'ailleurs Le mot n’existait pas, et le sens actuel de l'expression "Stay Woke" dans la chanson "Scottsboo Boys" est très éloigné de ce que l'on en fait aujourd'hui, et ne doit être surtout traduit par "Reste attentif", "Sur tes gardes". Le « wokisme » moderne est une réinterprétation et une déformation de d'une racine historique, souvent utilisée dans des polémiques politiques sans rapport avec Lead Belly. Pourquoi cette confusion revient souvent ? Parce que certains commentateurs cherchent à montrer que le « wokisme » serait une idéologie récente dérivée de la culture afro‑américaine, ce qui est un mensonge. En réalité, l’invention et son évolution du mot m'apparait fort complexe, mais ce qui est certain c'esy que son usage actuel est déconnecté de son origine, de sa signification initiale et cet effacement est grave, en anglais GRAVE, c'est la tombe.- Christian-Edziré Déquesnes, le 05.06.2026 à Douai.
Lead Belly n’a rien à voir avec le « wokisme » au sens contemporain, mais l'expression “stay woke” qu'il a utilisé est l’une des racines historiques du terme. Le lien existe donc historiquement, mais absolument pas idéologiquement, ceux qui le prétendent exercent de l'instrumentalisation, de la récupération car la seule connexion entre le mot "woke" et le "wokisme" est ce que je nomme une affabulation. Le lien réel entre Lead Belly et le mot « woke » Lead Belly, Ventre de Plomb (son surnom dans le pénitencier où il a séjourné) (Huddie Ledbetter, 1888‑1949) et ce qu’on appelle aujourd’hui « wokisme » est linguistique et historiquement bien ténu, non politique. L’expression “stay awoke” apparaît donc dans la culture afro‑américaine dès les années 1930, et Lead Belly la popularise dans un contexte de violences racistes et d’injustices judiciaires visant des adolescents noirs, en composant, en 1938, une chanson inspirés de faits réels : Nous sommes en Alabama, en 1931, en plein cœur du Sud profond. Les lois Jim Crow imposent une ségrégation stricte, et les Noirs sont exclus des jurys, des droits civiques, et souvent privés de défense réelle devant la justice.Dans ce climat, une accusation d’une femme blanche contre un homme noir équivaut presque automatiquement à une condamnation. Le début de l’affaire : un train de marchandises Le 25 mars 1931, neuf adolescents noirs (13 à 19 ans) voyagent clandestinement dans un train de marchandises. Une bagarre éclate entre eux et un groupe de jeunes Blancs. Les Blancs sont éjectés du train et, humiliés, ils préviennent la police. Quand le train est arrêté, la police découvre aussi deux jeunes femmes blanches : Victoria Price, Ruby Bates qui pour éviter d’être arrêtées pour prostitution clandestine dans les trains et ce qui était fort probable car une pratique courante à l'époque, elles accusent les neuf garçons noirs de viol. Le procès truqué dès le départ ; Les événements s’enchaînent à une vitesse hallucinante, un procès en quelques jours, des avocats incompétents ou absents, un jury 100 % blanc, de menaces de lynchage autour du tribunal, aucune preuve médicale sérieuse et des témoignages incohérents. Malgré cela, huit des neuf garçons sont condamnés à mort. Le plus jeune, Roy Wright, n’a que 13 ans. Les 9 garçons sont condamnés à mort. La mobilisation nationale et internationale, l’affaire choque : La NAACP (association de défense des droits civiques) s’en mêle, le Parti communiste américain lance une campagne massive, des manifestations ont lieu à New York, Londres, Paris, Moscou, la presse internationale parle d’un lynchage judiciaire et c'est surtoutl’un des premierscas où l’opinion publique mondiale met la pression sur la justice américaine. Le retournement : l’une des accusatrices, en 1932, Ruby Bates, l’une des deux accusatrices, avoue publiquement "il n’y a jamais eu de viol.", elle témoigne même en faveur des garçons. Malgré cela, l’État de l’Alabama refuse d’abandonner les charges. L’affaire donne lieu à deux arrêts majeurs de La Cours suprême : 1./ Powell v. Alabama (1932) "Les accusés ont droit à une défense compétente dans les procès criminels" C’est devenu un pilier du droit américain. 2./ Norris v. Alabama (1935) "Interdiction d’exclure les Noirs des jurys" Une avancée majeure, considérable contre la ségrégation judiciaire. Ces décisions sont encore citées aujourd’hui dans les écoles de droit. Des vies brisées car malgré les victoires juridiques, les garçons restent en prison des années : Certains passent 6 ans, d’autres 19 ans, un s’évade, plusieurs meurent jeunes après leur libération. Si aucun n’a été exécuté, mais leurs vies sont détruites. En 2013, l’État d’Alabama finit par les réhabiliter officiellement, plus de 80 ans après les faits. À l’époque, “stay awoke” signifie simplement : Reste vigilant face au danger et aux injustices raciales. Rien à voir avec les débats actuels sur le wokisme, l’écriture inclusive, la novelangue l'agitation des campus, le mouvement LGTB, les transgenres, les féministe, la cancel culture, les polémiques médiatiques et les défilés pour les fiertés, d'ailleurs n'y-a(il pas une certaine honte à défiler sous de telles banières "wokistes" car qui sont les maîtres des lieux qui font émerger tout cela ? et surtout qu'elles sont leurs motivations réelles ? ; "wokisme" sous cette appelation "les éveillés" et leurs détracteurs englobent trop de choses et de plus en plus souvent n'importe quoi, n'importe commennt, sans profonde réflexion en s'intéressant à l'histoire, aux origines... mais il faut "effacer" !. Dans les années 2000, le Black Lives Matter remet, judicieusement, l'expression "Stay Woke" au centre de son vocabulaire militant mais trop, très vite, cela est récupéré (même Le Président Obama le déclare, à juste titre dans l'un de ses discours), récupération dans les anées 2020 jusqu'à nos jours : le mot « wokisme » est devienu un terme utilisé, insrumentalisé dans les débats politiques, souvent pour critiquer des positions progressistes, mais la cancel culture associée et de plus en proche du "wokisme", culture de la dénonciation, est-ce un réel progrés ? Non ! Lead Belly était‑il « wokiste » ? Non ! D'ailleurs Le mot n’existait pas, et le sens actuel de l'expression "Stay Woke" dans la chanson "Scottsboo Boys" est très éloigné de ce que l'on en fait aujourd'hui, "Reste éveillé ?", on peut ne pas dormir et pour autant ne pas être "attentif", "être sur ses gardes". Le «wokisme», un leurre moderne, est une réinterprétation une déformation et instrumentalisation d'une racine historique, souvent utilisée dans des polémiques politiques sans rapport avec l'expression utilisée par Lead Belly. Pourquoi cette confusion revient souvent ? Parce que certains commentateurs cherchent à montrer que le « wokisme » serait une idéologie récente dérivée de la culture afro‑américaine, ce qui est un mensonge. En réalité, l’invention et l'évolution du mot, de son concept m'apparaissent fort complexes et tortueuses, mais ce qui est certain c'est que son usage actuel est déconnecté de son origine, de sa signification initiale et cet effacement est grave, en anglais GRAVE, c'est la tombe et c'est peut-être la réponse à la question du dernier vers de "Scottsboo Boys" de Lead Belly.- Christian-Edziré Déquesnes, le 05.06.2026 à Douai.
GARCONS DE SCOTTSBORO : Si tu vas en Alabama, tu ferais mieux de faire attention / Le propriétaire va t’attraper, il va surgir et crier / Scottsboro Scottsboro Garçons de Scottsboro / Je vais te dire de quoi il s’agit / Je vais t'en parler comme à Joe Louis / Et tout cela m’a mis en colère / N’essaie même pas d’y penser / Alabama évite / Si tu va en Alabama, tu ferais mieux de rester éveiller / Le propriétaire va t’attraper, il va surgir et crier / Scottsboro Scottsboro Garçons de Scottsboro / Je te raconte tout à ce propos / Je vais le dire à toutes les personnes de couleur / Même au vieux gars d'ici / Ne vas jamais en Alabama / Afin d'essayer d'y vivre / Tu pourrais aussi aimer / Cardi B et Megan Thee Stallion / HIBIKI / Bad Bunny et Mora / MONACO / Bad Bunny / Si tu vas en Alabama et tu ferais mieux de ne pas t'y endormir / Le propriétaire va t’attraper / il va surgir et crier / Scottsboro Scottsboro Garçons de Scottsboro / Je vais tout te raconter ce qu'il en est / Je vais le dire à toutes les personnes de couleur / Vivez à Harlem swing / N'allez jamais en Alabama / Essayer juste de chanter / Si tu va en Alabama, tu ferais mieux de rester éveillé / Le propriétaire va t’attraper, il va surgir et crier / Scottsboro Scottsboro Garçons de Scottsboro / Dis moi, de quoi s’agit-il ? / Si tu vas en Alabama, tu ferais mieux de ne plus dormir / Le maître des lieux va t'attraper, il va surgir et crier / Scottsboro Scottsboro Garçons de Scottsboro / Dis moi, de quoi s’agit-il ?
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1034 & 529./ BIG JOE WILLIAMS : 'In Black 'n' White selon Johanna Vangheluwe alias Cowpunk d'Ostende, à paraître dans le n°10/août 2026 de la revue 'zine mERDAl'Or ! - Illustrations musicales : "Baby Please Don't Go" (1935) & "Stack O' Dollars" (1935) de/par Big Joe Williams. - Première diffusion le 05.08.2024 - 19.
Big Joe Williams & Blues Gasper de Johanna Cowpunk d'Ostende
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PLATS DU JOUR Francis Carpentier aux poèmes & Christian Edziré Déquesnes à l’orchestrophone Amuse-gueule* Le blues est l’affaire d’un po...
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